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Lexique | Biodiversité positive
Biodiversité Norpac en partenariat avec l'IDDR
LE GUIDE DE LA BIODIVERSITÉ POUR  
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Lexique

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Akène

Fruit sec à une seule graine qui ne s'ouvre pas à maturité (exemple: la noisette)

Amensalisme

L'amensalisme est une interaction biologique interspécifique (entre deux espèces différentes) dans laquelle une espèce inhibe le développement de l'autre. L'amensalisme est observé le plus souvent chez les végétaux. L'individu a un effet négatif par son comportement ou son métabolisme sur un autre sans en retirer le moindre avantage. Il peut par exemple excréter une substance qui sera nocive pour d'autres organismes (= télétoxie) ou par un comportement qui peut nuire à d'autres organismes (= antibiose).

Angiospermes

Les angiospermes sont une subdivision des phanérogames réunissant les végétaux dont les graines sont enfermées à l'intérieur d'un fruit, par opposition aux gymnospermes dont la graine est nue. S'emploie normalement aux féminipluriel. Ce sont donc des plantes spermaphytes caractérisées entre autre par la présence de fleurs, carpelles et d'une double fécondation.

Annuelle

Se dit en botanique d'une plante qui complète le cycle végétatif en 12 mois.

Les plantes annuelles naissent, croissent et meurent toutes entières dans l'année. Quand elles passent l'hiver et durent deux ans, on les nomme bisanuelles.

Arbre têtard

Les arbres têtards sont le résultat d'un technique de taille et d'exploitation de l'arbre. Les arbres ont différents noms en fonctions des régions et des traditions mais la conduite consiste toujours à couper le tronc ou les branches maîtresses de l'arbre à une certaine hauteur. Ce recépage en hauteur provoque le renflement sommital du tronc, met hors de portée des herbivores les repousses vouées à devenir des objets ou outils divers selon les régions, les époques et les essences d'arbres : objets de vannerie, fagots de boulange (dégageant une chaleur intense et rapide pour le four), charbon de bois, fourrage d'appoint (avec l'érussage du feuillage), manches d'outils, piquets, L'arbre lui-même servait parfois de bornes aux croisées de chemins. La taille a lieu tous les 5 ans et l'arbre finit par se creuser en son centre, format ainsi une cavité essentielle pour de nombreux animaux.

Biodiversité

Article 2 de la Convention sur la diversité biologique, CBD, Rio 1992: « La variabilité des organismes vivants de toute origine y compris, entre autres, les écosystèmes terrestres, marins et autres écosystèmes aquatiques et les complexes écologiques dont ils font partie ; cela comprend la diversité au sein des espèces et entre espèces ainsi que celle des écosystèmes. »

Biomasse

La biomasse est la masse totale de matière formée par les organismes vivants dans un biotope donné à un moment donné, elle peut être estimée par unité de surface s'il s'agit d'un milieu terrestre ou bien par unité de volume s'il s'agit d'un milieu aquatique.

Commensalisme

Le commensalisme (du latin co-, « avec » et mensa, « table », e.g. « compagnon de table ») est un type d’interaction biologique naturelle et fréquente ou systématique entre deux êtres vivants dans laquelle l'hôte fournit une partie de sa propre nourriture au commensal : il n’obtient en revanche aucune contrepartie évidente de ce dernier (le bénéfice de cette relation n'est pas réciproque). Le commensalisme est une exploitaton non-parasitaire d'une espèce vivante par une autre espèce

Concurrence, compétition

Interaction indirecte, de type compétition pour une ressource insuffisante pour deux espèces occupant une même niche écologique. Par exemple deux espèces consommant la même ressource alimentaire.

Continuum thermo-hygrométrique

Pour le cartographe et l'écologue, dans un paysages, les « continuum thermo-hygrométriques » désignent les aires ou habitats (dans le sol, le sous-sol, au niveau du sol et jusque dans la canopée) caractérisés par une relative homogénéité du couple « température - hygrométrie ». C'est de ce couple que dépend le point de rosée, ou le point de givrage. Ce paramètre est très important pour de nombreuses espèces animales, végétales et fongiques ; Chaque espèce est en effet caractérisée pour ces paramètres par une « fourchette optimale » de vie avec un minima et un maxima (Extremum) de survie hors de laquelle l'individu meurt ou cesse certaines activités vitales (hibernation, estivation, enkystement, etc.).

Ecosystème

(Dansereau, Pierre) : L’écosystème se définit comme «un espace limité où le cyclage des ressources à travers un ou plusieurs niveaux trophiques est effectué par des agents plus ou moins fixés et nombreux, utilisant simultanément et successivement des processus mutuellement compatibles qui engendrent des produits utilisables à courte ou longue échéance».

Ecotone

L' écotone est la zone de transition écologique entre deux écosystèmes. Par exemple, le passage de la savane à la forêt, ou le passage d'une plaine alluviale à une zone non-inondable. Selon les milieux, cette zone de transition est plus ou moins large. Plus l'on s'en éloigne, plus les espèces sont représentatives de l'écosystème en présence, pour la végétation notamment. Le nombre d'espèces dans cette zone de transition est souvent plus riche que chaque milieu pris séparément car on y trouve des espèces propres aux lisières et des espèces caractéristiques des deux milieux.

Ecotype

En écologie de l'évolution, un écotype décrit une variété, une population ou une "race" distincte géographiquement et génétiquement à l'intérieur d'une même espèce. L'écotype est adapté aux conditions environnementales propres à sa situation géographique. Typiquement, l'écotype montre des différences phénotypiques (morphologiques ou physiologiques) induite par l'adaptation à cet environnement. Les différents écotypes d'une même espèce sont cependant capables de se reproduire sans perte de fertilité ou de vigueur.

Effet d'ilot thermique

Aussi appelé effet de l'Ilot de chaleur urbain, cette expression désigne des élévations localisées des températures, particulièrement des températures maximales diurnes et nocturnes, enregistrées en milieu urbain par rapport au zones rurales ou forestières voisines ou par rapport aux températures moyennes régionales. Au sein d'une même ville, des différences importantes de température peuvent être relevées selon la nature de l'occupation du sol (forêt, banlieue, ville dense...), le relief et l'exposition (versant sud ou nord). Les îlots de chaleur sont des microclimats artificiels. Plus d'informations : http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%8Elot_de_chaleur_urbain

Effet lisière ou Effet de bordure

Selon le cas de figure, l'effet lisière peut avoir un impact positif sur la biodiversité :

Espèce clé de voute

Une espèce clé de voûte est une espèce qui a un effet disproportionné sur son environnement comparativement à ses effectifs[2] ou à sa taille. Certaines espèces affectent de nombreux autres organismes dans un écosystème et jouent un rôle analogue à une clef de voûte dans une arche : lorsqu'elle est retirée, l'ensemble des pierres s'effondre. Lorsqu'une espèce clé de voûte disparaît, un ecosystème peut subir un important déclin, même si l'espèce en question avait un effectif ou une productivité faible. Il ne s'agit pas nécessairement d'une espèce de grande taille, mais d'une espèce qui structure son écosystème. Elles sont souvent utilisées car permettent de mieux cibler les actions de protection de la nature (http://fr.wikipedia.org/wiki/Esp%C3%A8ce_cl%C3%A9_de_vo%C3%BBte).

Espèce invasive

Une espèce invasive est une espèce exotique, animale ou végétale, qui devient un agent de perturbation nuisible à la biodiversité autochtone des écosystèmes parmi lesquels elle s’est établie. Les phénomènes d'invasion biologique sont une des grandes causes de régression de la biodiversité à l'échelle mondiale. Source : http://www.cg59.fr/FrontOffice/UserFiles/File/hqe-route-durable/Referentiel_RD_V1-05c.pdf

Espèce parapluie

Une espèce parapluie ou espèce paravent désigne, en écologie une espèce dont l'étendue du territoire permet la protection d'un grand nombre d'autres espèces si celle-ci est protégée. Il s'agit donc d'une espèce dont l'espace vital est très grand, comme la loutre par exemple : pour protéger la loutre, la restauration de son habitat est essentielle, ce qui par voie de conséquence améliorera l'habitat d'un grand nombre d'espèces aquatiques[1]. En utilisant certaines espèces au statut très médiatisé, comme le tigre ou le panda géant, on peut également permettre la sauvegarde de l'ensemble de son biotope. (http://fr.wikipedia.org/wiki/Esp%C3%A8ce_parapluie)

Etrépage

Cette technique de gestion des milieux consiste à décaisser et exporter 5 à 15 cm de sol pour appauvrir le sol, favoriser les espèces pionnières et la biodiversité. Dans la restauration des milieux, cette action permet de remettre en surface les semences ou autres propagules de plantes ayant existé sur le site.

Eutrophisation

L’eutrophisation est la modification et la dégradation d'un milieu aquatique, lié en général à un apport excessif de substances nutritives (azote provenant surtout des nitrates agricoles et des eaux usées, et secondairement de la pollution automobile, et phosphore, provenant surtout des phosphates et des eaux usées), qui augmentent la production d’algues et d'espèces aquatiques. Elle conduit la plupart du temps à l’atterrissement du plan d'eau, c'est-à-dire sa disparition par comblement.

Fascinage

Le fascinage consiste à tresser, entre des poteaux de bois implantés dans une berge, des branches plus fines et longues dans le but de limiter l'érosion ou l'affaissement de la berge.

Faucardage

Le faucardage consiste à faucher les roseaux et autres herbacés poussant les pieds dans l'eau.

Herpétofaune

En zoologie, désigne l'ensemble des espèces de reptiles et par extension des amphibiens.

Hémérobiose

Le degrés d’hémérobiose est l’intensité des modifications anthropogéniques volontaires et involontaires des écosystèmes.

Indice d'intégrité écologique

Un Indice d'intégrité écologique (IIE ou IBI pour Index of Biological Integrity pour les anglophones), aussi appelé indice d'intégrité biotique, est un outil scientifique d'évaluation environnementale (outil méthodologique, parfois associé à un outil logiciel et souvent à une cartographie SIG) visant à identifier et hiérarchiser les problèmes de fragmentation écologique à diverses échelles écopaysagères. Pour plus d'informations : http://fr.wikipedia.org/wiki/Indice_d'int%C3%A9grit%C3%A9_%C3%A9cologique

Marescent

Pour une plante ligneuse, se dit d'un feuillage qui sèche à l'automne mais reste attaché à la plante jusqu'au débourrement des nouvelles feuilles le printemps suivant. Exemple: le charme commun (carpinus betulus)

Mellifère

Se dit d'une plante produisant dont la fleur attire les abeilles en produisant du nectar.

Monospécifique

Se dit d'une haie composée d'une seule espèce.

Mutualisme

Le mutualisme est une interaction entre deux ou plusieurs espèces, dans laquelle le symbiote et l’hôte tirent tous les deux profit de cette relation qui est obligatoire pour les deux espèces. La symbiose est une forme de mutualisme. À l’inverse du commensalisme, il y a adaptations chez les deux espèces associées, car la modification de l’une peut influer sur la survie et la reproduction de l’autre.

Neutralisme

La relation de neutralisme entre des espèces est le fait de cohabiter sur un même territoire sans excercer d'influence entre elles. Par exemple, c'est le cas de la musaraigne et du cerf dans une forêt.

Nécromasse

La nécromasse désigne la masse de matière organique (provenant du vivant) morte présente dans un écosystème donné, estimée par unité de surface (écosystème terrestre) ou de volume (écosystème aquatique).

Parasitisme

Le parasitisme (du grec παρά / para, « à côté » et σῖτος sitos, « blé, pain ») est une relation biologique symbiotique dont un des protagonistes (le parasite) tire profit (en se nourrissant, en s'abritant ou en se reproduisant) aux dépens d'un ou plusieurs spécimens d'une espèce tiers. Les parasités sont appelés hôtes. Les organismes qui ne sont pas parasites sont qualifiés de « libres ».

Prédation

Un prédateur est un organisme vivant qui met à mort des proies pour s'en nourrir ou pour alimenter sa progéniture. La prédation est très courante dans la nature où les prédateurs jouent un rôle essentiel dans le maintien des équilibres écologiques. a prédation est à distinguer de la nécrophagie, qui consiste à se nourrir d'un animal déjà mort, ou du parasitisme, qui en général ne requiert pas la mort de l'animal consommé.

Puits écologique

un puits écologique est constitué lorsqu’un élément attire une ou plusieurs espèces (physique, chimique, alimentaire), que cet élément permet à l'espèce de se développer rapidement à court termes mais n'est pas viable à long terme car l'élément n'est pas durable ou épuisable. Un quantité massive individus est alors précipitée dans le "piège" écologique.

Résilience

La résilience écologique est la capacité d'un écosystème, d'un habitat, d'une population ou d'une espèce à retrouver un fonctionnement et un développement normal après avoir subi une perturbation importante (facteur écologique). On évoquera par exemple la résilience d'un écosystème forestier pour décrire sa capacité à se reconstituer suite à un incendie ; à partir de la banque de graines du sol, des propagules apportées par l'air, l'eau ou des animaux ou à partir de rejets, ou de la cicatrisation d'individus résistants au feu.

Symbioses entre espèces

La symbiose est une association intime et durable entre deux organismes hétéro spécifiques (espèces différentes). Le lichen est un exemple d'association symbiotique de deux espèces de règnes différents : une algue unicellulaire ou une cyanobactérie, et un champignon.

Taille au taille haie

Dans le cadre de ce guide, se dit de la taille d'un arbuste visant à réduire son volume par l'extérieur, souvent en lui donnant une forme régulière (rectangulaire, arrondie) et sans prendre en compte la forme naturelle de la plante.

Taille d'éclaircie

Dans le cadre de ce guide, se dit de la taille d'un arbuste visant à réduire sont volume par l'intérieur en sectionnant quelques rameaux ou branches à la base ou en hauteur. Souvent associé au principe de tire-sève.

Vivace

Une plante vivace, ou plante pérenne, est une plante vivant plus de deux ans, mais qui vit souvent beaucoup plus longtemps, la limite de deux ans étant fixée pour séparer les vivaces des bisannuelles.

Volubile

Qualifie un végétal qui s'enroule en hélice autour de son support. Exemple : la glycine, le houblon.

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